La Françafrique pète toujours la forme...
Facile de prétendre faire la rupture avec les vieilles habitudes gauliennes mais la réalité des pratiques est tout autre comme on l'a vu récemment au Tchad où l'armée et la diplomatie française ont sauvé la mise au dictateur Idriss Déby alors que les rebelles saccagaient la capitale.
Mais les traces du pasé sont encore plus difficiles à effacer si l’on en croit un rapport de police qui a filtré dans les média sces dernières semaines.
Le « président » gabonais Omar Bongo et se famille ont 33 belles propriétés en France - essentiellement dans l’ouest parisien et sur la côte d’Azur – pour la bagatelle de 150 millions d’euros alors qu’officiellent, son salaire est de 15000 euros par mois. Cette sommes permettrait de nourrir ce pays riche en pétrole pendant plusieurs mois alors que 70% de ses habitants vis sous le seuil de pauvreté.
Son compère Denis Sassou N’Guesso possède lui 18 luxueuses demeures en France plus un tripottées de voitures de pauvres type Porsche, Aston Martin et une Bugatti à plus d’un milllion d’euros.
Au rayon voitures, Bongo n’est pas en restes : on trouve notamment dans le rapport mitonné par les flics français une limousine payée près de 400 millions d’euros avec un chèque de dotation du personnel de l’ambassade du Gabon en France provenant d’un compte ouvert par la banque de France. Malgré l’évidence du détournement de fond de l’argent public gabonais, le parquet de Paris, saisi en 2007 a conclu que l’infraction était « insuffisamment caractérisée ».
De quoi faire pâlir d’envie des décideurs économique français convoqués par les juges d’instruction pour des montants 10 fois moindres.