Quelques chiffres sur la recherche en France
Depuis 1998, le nombre de chercheurs et enseignants-chercheurs en exercice a augmenté de 10,8 % pour l'ensemble de la France métropolitaine contre 6,8 % en Ile-de-France.
La distribution géographique de la recherche publique est clairement en faveur de l'Ile-de-France, qui héberge un quart des chercheurs de l'enseignement supérieur et plus de 41 % de ceux des établissements publics scientifiques et technologiques (CNRS, Inserm, Inra...). Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Midi-Pyrénées suivent à distance. La densité la plus élevée est de nouveau en Ile-de-France (1,8 chercheur pour 1.000 habitants), devant Midi-Pyrénées (1,5/1.000) et l'Alsace (1,4/1.000). Les régions le moins bien dotées sont la Picardie (0,5/1.000) et la Corse (0,6/1.000). Ces disparités se sont plutôt réduites au cours des vingt dernières années du fait d'une volonté politique de régionalisation de la recherche. Au plan international, ce rééquilibrage voulu par le pouvoir politique n'a profité à personne. La région Ile-de-France a perdu du terrain par rapport à ses concurrents britanniques ou allemands et la position des autres régions ne s'est améliorée que marginalement.
Extrait des Echos: http://www.lesechos.fr/info/hightec/4735327.htm
La distribution géographique de la recherche publique est clairement en faveur de l'Ile-de-France, qui héberge un quart des chercheurs de l'enseignement supérieur et plus de 41 % de ceux des établissements publics scientifiques et technologiques (CNRS, Inserm, Inra...). Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Midi-Pyrénées suivent à distance. La densité la plus élevée est de nouveau en Ile-de-France (1,8 chercheur pour 1.000 habitants), devant Midi-Pyrénées (1,5/1.000) et l'Alsace (1,4/1.000). Les régions le moins bien dotées sont la Picardie (0,5/1.000) et la Corse (0,6/1.000). Ces disparités se sont plutôt réduites au cours des vingt dernières années du fait d'une volonté politique de régionalisation de la recherche. Au plan international, ce rééquilibrage voulu par le pouvoir politique n'a profité à personne. La région Ile-de-France a perdu du terrain par rapport à ses concurrents britanniques ou allemands et la position des autres régions ne s'est améliorée que marginalement.
Extrait des Echos: http://www.lesechos.fr/info/hightec/4735327.htm
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