La bouffe light fait grossir!!
Boire "light" au lieu de "regular" ne changerait peut-être pas grand chose à la prise de poids. Une étude suggère même que les succédanés de sucre pourraient la favoriser.
C'est ce qu'ont découvert deux chercheurs américains du Département de Sciences Psychologiques de la Purdue University (USA), Terry Davidson et Susan Swithers, qui ont nourri des rats avec des aliments sucrés à la saccharine. Les rongeurs ont ensuite consommé trois fois plus de calories que les rats nourris avec des aliments sucrés naturellement. Les auteurs de l'étude pensent que les succédanés pourraient interférer sur la capacité de l'organisme à bien évaluer la quantité de sucre consommée. L'extension à l'humain est toute trouvée : durant ces 25 dernières années on note aux Etats-Unis (comme dans pratiquement toutes les contrées où la nourriture est disponible en surabondance) un boom dans la consommation des substituts au sucre. A côté de cela, on note un surboom de la courbe de l'obésité. L'hypothèse de Terry Davidson et de Susan Swithers est que la consommation de calories est de nature pavlovienne : si l'organisme ne reçoit pas le signal comme quoi il a bien consommé sa dose, alors il aura tendance à surmanger. Le produits lights tromperaient donc eficacement nos papilles gustatives mais pas notre corps et notre foie qui continue d'activer la demande de sucre malgré la prise se succédanés.
C'est ce qu'ont découvert deux chercheurs américains du Département de Sciences Psychologiques de la Purdue University (USA), Terry Davidson et Susan Swithers, qui ont nourri des rats avec des aliments sucrés à la saccharine. Les rongeurs ont ensuite consommé trois fois plus de calories que les rats nourris avec des aliments sucrés naturellement. Les auteurs de l'étude pensent que les succédanés pourraient interférer sur la capacité de l'organisme à bien évaluer la quantité de sucre consommée. L'extension à l'humain est toute trouvée : durant ces 25 dernières années on note aux Etats-Unis (comme dans pratiquement toutes les contrées où la nourriture est disponible en surabondance) un boom dans la consommation des substituts au sucre. A côté de cela, on note un surboom de la courbe de l'obésité. L'hypothèse de Terry Davidson et de Susan Swithers est que la consommation de calories est de nature pavlovienne : si l'organisme ne reçoit pas le signal comme quoi il a bien consommé sa dose, alors il aura tendance à surmanger. Le produits lights tromperaient donc eficacement nos papilles gustatives mais pas notre corps et notre foie qui continue d'activer la demande de sucre malgré la prise se succédanés.
Source : Les mutants
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